Floating*
(Île Seguin, Boulogne-Billancourt, 17 mars, 22h 30)
Merveilleux concert hier soir à l’auditorium de la scène musicale du saxophoniste Émile Parisien avec Yaron Herman au piano, Linda May Han Oh à la contrebasse et Prabhu Edouard aux tablas et percussions, pour accompagner la nuit qui vient. Émile Parisien à un son et une façon de jouer inimitable. Quand il était tout jeune élève à l’école de Jazz de Marciac, son professeur de saxophone le voyant se contorsionner avec son instrument lui disait qu’il n’irait pas bien loin s’il continuait à jouer ainsi. Le voici ce soir sur l’une des plus belles scène de France. Il joue dans le monde entier avec les plus grands, son jeu est d’une extraordinaire générosité. Ce soir là il y avait beaucoup de joie et de douceur dans ce concert. Sur une mélodie, dans un de ces étonnants mouvements qui lui échappent, le musicien s’est penché vers l’avant comme s’il allait caresser un chat avec son saxophone. C’est ce que j’ai dit à Sophie à cet instant, on dirait qu’il caresse un chat. Que le musicien et la musique suscitent de telles images montre combien cette musique est réconciliatrice, et nous en avons bien besoin.
* Titre du concert

La fotografía nocturna que has logrado es una maravilla Pierre. Imagino como disfrutarías de ese concierto. Es verdad que la música, como dice el refrán, "amansa a las fieras" y en este momento hay varias bestias que necesitarían ser amansadas para evitar un desastre mundial.
RépondreSupprimerUn abrazo
El comentario anterior es mío. Gracias
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