Le marcheur
(Saint-Maixent-de-Beugné, 12 août, 19h 55)
Il s’est assis sur le talus, au bord du chemin, il a posé son sac, un vieux sac de toile rafistolé, un vieux compagnon, il a fini sa gourde, l’eau était chaude, il a ôté sa chemise humide de sueur, il l’a étendue sur l’herbe sèche, il s’est coupé un morceau de pain dur et il l’a lentement mâché en regardant les nuages, les premiers qu’il voyait depuis longtemps.

Un buen lugar en el que reposar y mirar las nubes.
RépondreSupprimerUn abrazo