La légèreté d'une demoiselle sur l'eau trouble l'étang
Ou Bon dieu de cul que la vie est belle
(Étang de Saint-Cucufa, 25 mai, 16h 25)
La nouvelle est tombée avec l’arrivée des hirondelles. Monsieur va falloir déboucher tout ça, triple pontage en vue, alors que je me sens en pleine forme. Je n’hésite pas, je fais confiance, la médecine fait des progrès formidables, il y a du rab à la clé pour une vie bien remplie. Le 20 mai je suis sur la vague à Hendaye, le 30 mai je joue Le Pas de la Tortue à Paris. L’opération programmée le 3 juin a lieu le deux. Trois jours après je marche, fait du mini pédalo et le désir d’écrire revient. Voilà les amis ce qui explique cette courte absence. Bien sûr je ne resurferai pas avant septembre, ça tombe bien c’est la bonne saison, et j’ai du annuler quelques représentations, mais me reviennent ces mots lâchés par trois vieillards dans un bar du Trocadero que je fréquentais dans ma folle jeunesse: Bon dieu de cul que la vie est belle!
Et un grand merci à Stéphane Aubert, le chirurgien, et à toute l’équipe de chirurgie cardiaque de la clinique Ambroise Paré-Hartman à Neuilly

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire